{"id":3304,"date":"2021-06-14T22:17:53","date_gmt":"2021-06-14T18:17:53","guid":{"rendered":"http:\/\/college-ligne-bambous.ac-reunion.fr\/?p=3304"},"modified":"2021-06-14T22:17:53","modified_gmt":"2021-06-14T18:17:53","slug":"atelier-decriture-du-jeudi-10-juin-2021","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/atelier-decriture-du-jeudi-10-juin-2021\/","title":{"rendered":"Atelier d&rsquo;\u00e9criture du jeudi 10 juin 2021"},"content":{"rendered":"<p><em><strong>Aujourd&rsquo;hui nous sommes partis de quatre photos . Sur les quatre il fallait en choisir deux, les associer pour en faire un texte de son choix, et nous avons r\u00e9colt\u00e9 trois r\u00e9cit et un journal&#8230;. M\u00eame si le vote a d\u00e9sign\u00e9 Kayko , et pour une fois je me propose de publier les quatre r\u00e9cits que vous avez construits .<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center\"><strong>Texte 1 ( choisi par vote )<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center\">S&rsquo;effondrer<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Encore une nouvelle journ\u00e9e .<\/p>\n<p>Comme tous les jours, ce matin l\u00e0, je me levai de mon lit dur comme la pierre : \u00e0 vrai dire je n&rsquo;avais pas dormi : les id\u00e9es noires avaient grouill\u00e9 dans ma t\u00eate toute la nuit &#8230;.Je pris ma veste, sortit de la maison sans m\u00eame prendre une tartine et marchai pendant plusieurs heures dans la rue .<\/p>\n<p>Arriv\u00e9 devant cet enfer appel\u00e9 \u00ab\u00a0lyc\u00e9e\u00a0\u00bb, je d\u00e9glutis . Le sentiment d&rsquo;amertume que je ressentais chaque fois devant ce portail glac\u00e9 \u00e9tait pire de jour en jour. Je pris une grande inspiration et entrai dans ce champs de bataille dont la seule cible \u00e9tait : moi . A peine entr\u00e9 dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;\u00e9tablissement et ses couloirs, les ricanements et les regards me transperc\u00e8rent de tous les c\u00f4t\u00e9s . Se d\u00e9roula un passage interminable dans ce long tunnel sans issue entour\u00e9 de millions de cafards aux regards d\u00e9sapprobateurs . Enfin, le num\u00e9ro de ma classe se dessina : \u00ab\u00a0106 A\u00a0\u00bb. J&rsquo;entrai dans cette pi\u00e8ce pile au moment de l&rsquo;affreuse sonnerie . Je pris place \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de mon amie Naya . A ma grande surprise celle-ci s&rsquo;\u00e9carta . Un peu confuse je lui demandai pourquoi : elle me r\u00e9pondit qu&rsquo;elle voulait rendre ses distances et changea de place . Ce fut la goutte d&rsquo;eau qui fit d\u00e9border le vase . Le bout de ficelle qui me retenait encore en vie c\u00e9da . Ma vie \u00e0 pr\u00e9sent \u00e9tait comme des ruines de souvenirs entour\u00e9es de visages aux yeux per\u00e7ants et aux r\u00e9flexions insupportables.<\/p>\n<p>Mes yeux laiss\u00e8rent couler sur mes joues quelques larmes et mes jambes coururent toutes seules vers les toilettes des filles &#8230;Le nombre d&rsquo;horreurs que j&rsquo;avais pu subir l\u00e0-bas !&#8230;Tous ces professeurs qui ne comprenaient rien et m&rsquo;envoyaient ici pour me rincer le visage, ravivant de plus belle la moquerie et les injures \u00e0 mon \u00e9gard .<\/p>\n<p>Seule dans une cabine des WC, des rivi\u00e8res sur les joues, je me laissai glisser le long de la porte de celle-ci&#8230;Mes jambes devinrent faibles, puis ce fut le noir complet . Quand j&rsquo;ouvris les yeux j&rsquo;\u00e9tais dans ce qui s&rsquo;apparenterait \u00e0 une grotte . Je n&rsquo;avais pas la force de sortir de l\u00e0 mais je le fis quand m\u00eame . Au bout de quelques minutes, je r\u00e9ussis \u00e0 sortir . C&rsquo;\u00e9tait magnifique, tout \u00e9tait immacul\u00e9 de lumi\u00e8re . Soudain, un grand bruit retentit et trois gar\u00e7ons se pr\u00e9sent\u00e8rent \u00e0 moi, un sourire aux l\u00e8vres, et m&rsquo;expliqu\u00e8rent que j&rsquo;\u00e9tais arriv\u00e9e dans un endroit magique, loin de tout, ou seule la beaut\u00e9 r\u00e9gnait . Ils m&rsquo;enseign\u00e8rent qu&rsquo;ici tout le monde pouvait voler . Ils m&rsquo;escort\u00e8rent vers une falaise immense o\u00f9 se tenait une fille qui ressemblait \u00e9trangement \u00e0 ma meilleure amie . je leur fis confiance et sautai sans r\u00e9fl\u00e9chir . J&rsquo;eus tr\u00e8s peur mais tr\u00e8s vite mes ailes sortirent de leur cachette et j&rsquo;enchainais les toupies et les vols plan\u00e9s . La fiert\u00e9 se dessina sur leur visage et des paillettes bleues et rouges tomb\u00e8rent sur mes joues, et c&rsquo;est ainsi que je v\u00e9cus heureuse\u00a0 le restant de ma vie&#8230;<\/p>\n<p>Kayko<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00a0Texte 2 ( choisi par vote )<\/strong><\/p>\n<p>Mon pays<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Je m&rsquo;appelle Lana, et je descends d&rsquo;une famille tellement riche qu&rsquo;on pourrait acheter une villa \u00e0 chaque habitant de notre petite et insignifiante \u00eele dont personne ne parle . Mon p\u00e8re , Jones Lemer, est le genre d&rsquo;homme qui, depuis mes neuf ans, veut me marier \u00e0 Fletcher Limig,\u00a0 un am\u00e9ricain de \u00ab\u00a0bonne famille\u00a0\u00bb comme il dit . Mais aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est fini, plus personne ne me demandera ou ne m&rsquo;ordonnera de me marier \u00e0 un homme que je n&rsquo;aime pas . Avec mon fid\u00e8le compagnon, Carlos ( un perroquet), on va s&rsquo;enfuir&#8230;.plus que deux heures\u00a0 .<\/p>\n<p>Hier, j&rsquo;ai eu 18 ans, et j&rsquo;estime que je suis en \u00e2ge de mener ma vie .Maintenant que je vous ai tout expliqu\u00e9, passons \u00e0 l&rsquo;action : il est minuit tapante, j&rsquo;enfile mes bottes de cuir jaune assorties \u00e0 mon perroquet, je passe mon bonnet de laine. J&rsquo;ouvre le battant de la fen\u00eatre et passe une jambe, puis l&rsquo;autre . Le rebord est aussi fin que les baguettes de pain que vend madame Effedie : c&rsquo;est la seule personne qui comprend mes r\u00eaves de pirate et ne me rabaisse pas . Je m&rsquo;\u00e9lance\u00a0 au-dessus du vide et attrape la branche d&rsquo;en face . Je suis soulag\u00e9e, jusqu&rsquo;au moment o\u00f9 j&rsquo;entends un craquement, puis un autre, et l\u00e0 c&rsquo;est le vide , la branche a c\u00e9d\u00e9 .<\/p>\n<p>Mes cheveux coup\u00e9s au bol retombent sur mes yeux;Je me rel\u00e8ve comme s&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait rien arriv\u00e9, et l\u00e0 je cours, je cours c\u00e0mme on ne me l&rsquo;a jamais permis . J&rsquo;entends le garden de nuit hurler mon nom . Je d\u00e9vale la falaise les yeux ferm\u00e9s de peur et je finis par me cacher derri\u00e8re une de ces grandes t\u00eates de pierre appel\u00e9es \u00ab\u00a0moa\u00efs\u00a0\u00bb . Dans le feu de l&rsquo;action, je jette une poign\u00e9e de graines sur le gardien, et Carlos s&#8217;empresse d&rsquo;aller lui picorer les mollets . . Dans la nuit glaciale, j&rsquo;entends mon coeur qui bat la chamade .<\/p>\n<p>Je m&rsquo;enfonce dans la clairi\u00e8re jusqu&rsquo;au port d\u00e9sert . Il n&rsquo;y a\u00a0 que les oiseaux nocturnes qui circulent . Je monte dans le premier bateau venu et je m&rsquo;endors dans un panier d&rsquo;oranges sanguines .Le lendemain, le bateau est arr\u00eat\u00e9 et il n&rsquo;y a personne \u00e0 bord, je me l\u00e8ve . On a chang\u00e9 de d\u00e9cor, je ne vois plus ni les pommiers \u00e0 perte de vue ni les moa\u00efs . Je ne vois qu&rsquo;un pays br\u00fbl\u00e9 par la douleur, des mendiants habit\u00e9s par la peur . Cette terre n&rsquo;est que sang et que haine . Devant moi se trouve un champ de bataille, une guerre . Des soldats venus des quatre coins du monde \u00e9tal\u00e9s par terre, une \u00e9p\u00e9e ou une hache plant\u00e9s dans le ventre\u00a0 . Et ce n&rsquo;est que maintenant que je r\u00e9alise que mon \u00eele \u00e9tait la plus belle .<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Raclette<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Texte 3 :\u00a0<\/strong>Journal de Jean-Jacques<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Jour 1 :\u00a0<\/strong>Nos pas r\u00e9sonnent sur le sentier caillouteux . Les chameaux remuent leur poil pour \u00f4ter la sueur sur leur court pelage . Toutes les trente secondes, Raska me demande si je veux de l&rsquo;eau, avec son accent de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 de la plan\u00e8te, il me fait bien rire ! D&rsquo;ailleurs, \u00e0 l&rsquo;heure o\u00f9 j&rsquo;\u00e9cris il me supplie encore de boire les maigres rations d&rsquo;eau que nous avons pu emporter ! \u00ab\u00a0M&rsquo;sieur vous \u00eates sur que vous voulez pas ?\u00a0\u00bb Je lui r\u00e9ponds entre le fou rire et l&rsquo;agacement .\u00a0\u00bb Non Raska, je n&rsquo;en ai pas besoin !\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Si l&rsquo;on veut r\u00e9ussir \u00e0 retrouver ce que l&rsquo;on cherche, il va falloir acc\u00e9l\u00e9rer le pas ! Alors je tire sur la corde qui me relie \u00e0 mon chameau et commence ma travers\u00e9e du d\u00e9sert lumineux dans lequel nous nous trouvons .<\/p>\n<p><strong>Jour 2 : <\/strong>Nous avons atteint de hautes montagnes rocheuses et les escaladons avec le regret de ne pas avoir pu amener d&rsquo;\u00e9ventail ! Heureusement, plus on monte, moins on est essouffl\u00e9s, donc j&rsquo;ai pris la parole et j&rsquo;ai demand\u00e9 des informations \u00e0 Raska . C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il est pass\u00e9 de \u00ab\u00a0compagnon de recherches \u00e0 \u00ab\u00a0ami\u00a0\u00bb !.<\/p>\n<p>Le soir, nous nous allongeons ensemble entre deux rochers pour ne pas \u00eatre emb\u00eat\u00e9s par le vent et nous d\u00eenons . Bien que le mot \u00ab\u00a0d\u00eener\u00a0\u00bb soit un grand mot, nous nous empiffrons quand m\u00eame de viande s\u00e9ch\u00e9e avec app\u00e9tit\u00a0 !<\/p>\n<p><strong>Jour 3 :\u00a0<\/strong>Plus nous avan\u00e7ons dans la travers\u00e9e, plus je suis \u00e9merveill\u00e9 par la beaut\u00e9 du paysage\u00a0 . Les nuances dans les couchers de soleil, la texture fine et pr\u00e9cise de la roche sur laquelle nous marchons&#8230;.Je dois le dire : tout laisserait \u00e0 penser qu&rsquo;un diad\u00e8me de princesse disparu depuis des si\u00e8cles s&rsquo;y trouve ! Et c&rsquo;est ce que nous cherchons . Le roi actuel du pays nous a ordonn\u00e9 de le trouver en moins de cinq jours, sous peine d&#8217;emprisonnement . Nous sommes enfin arriv\u00e9s au point le plus haut de la montagne, de l\u00e0-haut nous apercevons des sortes de ruines . Raska et moi nous nous regardons et je vois dans ses yeux que nous ne sommes pas loin du but .<\/p>\n<p>Quand nous avons termin\u00e9 de redescendre la montagne de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9, je m&rsquo;appr\u00eate \u00e0 m&rsquo;engouffrer dans une grotte sombre que nous avons aper\u00e7u depuis le d\u00e9but de la re-descente et que je br\u00fble d&rsquo;envie d&rsquo;explorer . Mais Raska me retient et me conseille d&rsquo;attendre demain pour avoir une meilleure vue .<\/p>\n<p><strong>Jour 4 :\u00a0<\/strong>Je rev\u00e9rifie une derni\u00e8re fois mon \u00e9quipement : une torche, de longues bottes pour les possibles b\u00eates, un couteau pour se d\u00e9fendre et une gourde remplie \u00e0 ras bord d&rsquo;eau. Devinez qui me l&rsquo;a donn\u00e9e ? Raska. En parlant de lui (indirectement en tous cas) , il ne vient pas avec moi, il a toujours \u00e9t\u00e9 terrifi\u00e9 par les esprits ou les \u00e2mes qui errent &#8230;.<\/p>\n<p>Alors je franchis les derniers m\u00e8tres qui me s\u00e9parent de l&rsquo;entr\u00e9e de la grotte, et pars \u00e0 la recherche de notre bien-aim\u00e9 diad\u00e8me\u00a0 !<\/p>\n<p>Sardine<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a0Texte 4 : <\/strong>La d\u00e9couverte d&rsquo;un nouveau monde<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Je me pr\u00e9sente : Elias, grande aventuri\u00e8re \u00e2g\u00e9e de 19 ans .<\/p>\n<p>Aujourd&rsquo;hui, mon compagnon et moi partons en excursion . Mon compagnon se nomme Pedro . Nous avons march\u00e9 plus de dix kilom\u00e8tres quand soudain je sens que la terre tremble . Une grande porte appara\u00eet, sortant du sol, je l&rsquo;ouvre, nous sommes dans une grotte sans fin, nous marchons, nous marchons nous sommes \u00e9puis\u00e9s .<\/p>\n<p>Quatre jours \u00e0 marcher, sans nourriture . Nous rentrons dans un tunnel, nous le suivons, puis au bout nous en sortons sur une sorte de lac . Une barque nous attend, nous naviguons jusqu&rsquo;\u00e0 voir une montagne, nous d\u00e9cidons de\u00a0 marcher jusqu&rsquo;\u00e0 la montagne . Elle est blanche, mais au lieu de neige, c&rsquo;est de la glace , de la glace au coco , l&rsquo;eau est de la limonade, les arbres sont e chocolat&#8230;je d\u00e9cide de rester pour toujours ici, car c&rsquo;est l&rsquo;\u00eele de me r\u00eaves .<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Liva\u00ef<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em><strong>Et voil\u00e0, l\u00e0 encore un eu d&rsquo;indulgence \u00e0 la lecture , et bient\u00f4t de nouveaux textes !!!<\/strong><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Aujourd&rsquo;hui nous sommes partis de quatre photos . Sur les quatre il fallait en choisir deux, les associer pour en faire un texte de son choix, et nous avons r\u00e9colt\u00e9 trois r\u00e9cit et un journal&#8230;. M\u00eame si le vote a d\u00e9sign\u00e9 Kayko , et pour une fois je me propose\u2026<\/p>\n<p class=\"continue-reading-button\"> <a class=\"continue-reading-link\" href=\"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/atelier-decriture-du-jeudi-10-juin-2021\/\">Pour continuer \u00e0 lire<i class=\"crycon-right-dir\"><\/i><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":17175,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[18,2],"tags":[],"class_list":["post-3304","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-francais","category-infos-rapides"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3304","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17175"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3304"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3304\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3306,"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3304\/revisions\/3306"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3304"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3304"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/etab.ac-reunion.fr\/clg-ligne-des-bambous\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3304"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}