

Imaginez une semaine entière dédiée à explorer comment l’intelligence artificielle peut transformer nos salles de classe. C’est exactement ce que nous avons vécu lors de cette formation Erasmus+ exceptionnelle à Amsterdam !
Une aventure pédagogique financée par l’Union européenne
Grâce au programme Erasmus+, nous avons eu la chance de participer à une formation intensive sur l’IA dans l’éducation, du 7 au 12 juillet 2026. L’objectif ? Nous préparer à accompagner la génération Z, ces jeunes nés avec un smartphone dans les mains, dans un monde où l’intelligence artificielle redessine complètement les méthodes d’apprentissage.
Une semaine riche en découvertes
Au centre de formation » Molinos de viento », nous avons exploré les fondamentaux de l’IA éducative à travers des ateliers pratiques captivants animés par des experts néerlandais passionnés. Nous avons testé une panoplie d’outils IA révolutionnaires :
- Perplexity.ai pour des recherches intelligentes et précises
- Magic School et SchoolAI.com, de véritables assistants pédagogiques virtuels
- Diffit, l’outil miracle pour adapter les contenus à chaque niveau
- Memozor, qui rend l’apprentissage ludique et engageant
Entre création de contenus pédagogiques génératifs, personnalisation des parcours d’apprentissage et manipulation d’assistants virtuels, nos journées furent aussi intensives qu’enrichissantes !
Le mot de la fin
Cette formation Erasmus+ fut bien plus qu’un simple apprentissage technique : ce fut une véritable révélation sur l’avenir de l’éducation. Amsterdam nous a non seulement offert un cadre magnifique, mais aussi l’opportunité de repenser notre métier à l’ère de l’intelligence artificielle.
Vive l’ouverture internationale au collège Mahé de Labourdonnais!!!!!
Merci à Erasmus +!!!!!!
Financé par l’Union européenne. Les points de vue et avis exprimés n’engagent toutefois que leur(s) auteur(s) et ne reflètent pas nécessairement ceux de l’Union européenne ou de l’Agence exécutive européenne pour l’éducation et la culture (EACEA). Ni l’Union européenne ni l’EACEA ne sauraient en être tenues pour responsables.
