Récupérer votre attestation ou votre diplôme

Récupérer votre attestation ou votre diplôme

Vous souhaitez retirer votre diplôme

Si vous l’avez obtenu lors de la session précédente et si vous étiez scolarisé(e), vous devez le retirer pendant l’année scolaire qui suit l’obtention du diplôme dans l’établissement scolaire dans lequel vous étiez inscrit(e).

Si vous l’avez obtenu depuis plus d’un an ou si vous étiez candidat(e) libre, vous devez obligatoirement le réclamer par courrier en adressant une demande écrite au :

Rectorat de La Réunion

Division des Examens et Concours

24 avenue G. Brassens

CS 71003

97743 SAINT DENIS CEDEX 9

Votre demande, qui devra OBLIGATOIREMENT reprendre toutes les informations du document ci-joint, sera accompagnée d’une photocopie de pièce d’identité ainsi que d’une enveloppe cartonnée format A4 libellée à votre adresse, timbrée au tarif recommandé avec AR et d’un bon d’envoi en recommandé (complété à votre nom) avec accusé de réception (AR) .

Vous avez perdu votre diplôme

Un diplôme est toujours délivré en exemplaire unique. Cependant, vous pouvez obtenir une attestation de réussite à l’examen. Celle-ci vous sera délivrée après vérification du procès verbal de délibération.Pour des diplômes anciens, la demande aux services des archives nécessitera un délai de deux à trois semaines.

Si vous avez eu votre examen dans l’académie à une date plus récente (à partir de 2006 pour le baccalauréat, 2008 pour le Brevet, 2018 pour le BEP ou le BTS)  vous pouvez obtenir une attestation numérique certifiée de réussite au diplôme de baccalauréat, brevet, CAP, BEP ou BTS et permettre à des tiers de vérifier l’authenticité d’un diplôme grâce au service diplome.gouv.fr

1. créer un compte sur le site, en faisant très attention d’écrire vos noms et prénoms exactement comme ils figurent sur votre convocation ou votre diplôme.

2. saisir l’adresse électronique qui servira d’identifiant pour accéder au service et choisir un mot de passe. Cliquer ensuite sur le lien reçu dans le courriel de validation pour finaliser l’inscription.

3. Lier ensuite les diplômes à votre compte en choisissant l’académie, le diplôme et l’année d’obtention. Confirmer l’ajout de chaque diplôme au compte pour pouvoir les retrouver dans le tableau de bord.

Chaque diplôme peut ensuite être partagé grâce à une clef de contrôle ou une attestation téléchargée en pdf.

Consulter les diplômes disponibles par session et par académie

Pour obtenir une attestation de réussite à un examen, vous devez :

1.renseigner ce formulaire en ligne

2. faire parvenir une photocopie de pièce d’identité et une enveloppe libellée à votre adresse et timbrée au tarif en vigueur à cette adresse :

Rectorat de La Réunion
Division des Examens et Concours
24 avenue Georges Brassens
CS 71003
97743 SAINT DENIS CEDEX 9

Vous avez perdu votre relevé de notes

Vous pouvez obtenir une attestation de notes obtenues à l’examen. Celle-ci vous sera délivrée après vérification du procès verbal de délibération de l’examen.

Pour des diplômes antérieurs à la session 2005, la demande doit être dûment justifiée (inscription dans un établissement de formation, concours, embauche,…). Toute demande non justifiée ne peut être traitée. Prévoir un délai de 3 semaines pour la remise de l’attestation de notes.

Pour obtenir une attestation de notes vous devez : 

1.renseigner ce formulaire en ligne

2. faire parvenir un justificatif de la demande, une photocopie de pièce d’identité et une enveloppe libellée à votre adresse au tarif en vigueur :

Rectorat de La Réunion
Division des Examens et Concours
24 avenue G. Brassens
CS 71003
97743 SAINT DENIS CEDEX 9

Duplicata de votre ASSR.

Que faire en cas de perte ou de vol de l’ASSR ?

En cas de perte ou de vol de l’attestation scolaire de sécurité routière de niveau 1 ou de niveau 2, Il convient de faire une demande de duplicata au chef de l’établissement dans lequel les épreuves ont été passées et l’attestation obtenue.

La demande de duplicata attestant de la réussite aux épreuves doit être effectuée par écrit et justifiée par des éléments précis (état civil de l’élève, classe fréquentée lors du passage des épreuves, année de la session des épreuves et attestation sur l’honneur de la perte ou du vol du document).

Un seul et unique duplicata peut être délivré.

Les chefs d’établissements sont tenus d’archiver pendant une durée de 50 ans les listes nominatives d’élèves ayant passé et obtenu les ASSR dans l’établissement. Le rectorat ne dispose d’aucune archive.
Enfin le chef d’établissement ne peut opposer une absence d’archives pour ne pas délivrer de duplicata.

Mise à jour : mai 2022

Semaine de l’excellence

Semaine de l’excellence

Du lundi 11 au vendredi 15 avril,  les élèves, les apprentis, leurs enseignants et formateurs comme les professionnels du secteur vont pouvoir s’exercer auprès des meilleurs et s’initier à l’excellence dans différents ateliers : la boulangerie, la glacerie et l’art des cocktails.

En effet, sont mobilisés pour cette semaine de l’excellence :

–          Vincent Boué, Meilleur Ouvrier de France Glacier – promotion 2019,

–          Henri Di Nola, Meilleur Ouvrier de France Barman – promotion 2015,

–          Sylvain Herviaux, Meilleur Ouvrier de France Boulanger – promotion 2011.

Partage de savoir-faire, échanges, transmission, telles sont les valeurs qui ont poussé notre réseau à mettre en place cette semaine de l’excellence auprès de ses élèves et apprentis. Très rapidement, s’est imposée à nous la volonté que de partager cet évènement avec les partenaires professionnels du réseau, à savoir ceux qui accueillent et accompagnent nos jeunes lors de leurs périodes de formation en milieu professionnel et bien évidemment, ceux qui les forment au quotidien dans le cadre de leurs contrats d’apprentissage : les maîtres d’apprentissage.

La réalisation de ce projet a été rendu possible notamment grâce à la participation de nos partenaires : le Groupe Foucque et l’Hôtel le Boucan Canot.

Cette riche semaine, alternera donc formations auprès des élèves et apprentis et masterclass auprès des professionnels.

La masterclass (ou classe de maître) consistera en une formation professionnelle intensive d’une durée d’une journée qui permettra à chacun de ses bénéficiaires d’approfondir ses connaissances et de s’initier à la culture de l’excellence.

Choisir la voie professionnelle

Choisir la voie professionnelle

Voie pro : quels diplômes ?

Les deux diplômes de la voie professionnelle, accessibles après la classe de 3e, sont :

  • le CAP (certificat d’aptitude professionnelle), qui forme en 2 ans à des spécialités dans la plupart des secteurs d’activité et notamment dans ceux de l’industrie, du commerce, des services et de l’agriculture ;
  • le baccalauréat professionnel, qui se prépare en 3 ans, de la 2de à la terminale professionnelle, principalement dans les domaines de la production (agroalimentaire, bâtiment, mécanique, électricité-électronique,etc.) et des services (métiers du commerce et de la vente, tourisme, services à la personne, logistique, etc.).

Où se former ?

Les diplômes professionnels peuvent tous se préparer en lycée professionnel, en établissement d’enseignement agricole ou en CFA (centre de formation d’apprentis).

Dénominateur commun : acquérir des connaissances, des compétences et des savoir-faire dans un domaine professionnel spécifique puis, le diplôme validé, passer de la formation à l’emploi.

La pratique en atelier ou en entreprise

Les journées de classe sont organisées différemment du collège. Une partie de la formation se déroule au sein de plateaux spécialisés (atelier, laboratoire, chantier, exploitation agricole, etc.) pour y apprendre les gestes et techniques professionnels à l’aide d’outils et d’équipements spécifiques. Une autre partie se passe en entreprise afin de découvrir le fonctionnement d’une entreprise et de confronter les savoirs acquis en classe à des situations professionnelles réelles.

Des enseignements généraux comme au collège

Qu’on soit élève ou apprenti, le programme comporte des enseignements généraux (français, maths, histoire-géo, langue étrangère…). Toutefois, ils sont abordés d’une manière différente : plus concrète et davantage en relation avec l’entreprise et ses métiers. Certains en co-intervention : le professeur de la spécialité professionnelle intervient avec le professeur de mathématiques, par exemple.

Un travail d’équipe

La voie professionnelle privilégie le travail en équipe, notamment en atelier, pour favoriser l’autonomie et rendre les relations avec les enseignants plus simples et plus directes. Des projets collectifs (sportifs, artistiques, professionnels, etc.) liés aux centres d’intérêt des jeunes permettent également de favoriser ce travail en petit groupe.

Obtenir son diplôme en voie professionnelle

Quelle que soit la filière, il est indispensable d’aller au terme de la formation pour obtenir le diplôme qui constitue un vrai passeport pour l’emploi. Les évaluations s’effectuent par des CCF (contrôles en cours de formation) et des examens en fin de cursus. Elles prennent également en compte la formation en entreprise. Pour réussir, la moyenne à l’ensemble des épreuves d’enseignements généraux, technologique et professionnels est exigée.

Et une fois diplômé ? Deux chemins sont possibles : la poursuite d’études ou l’insertion professionnelle.

L’entretien personnalisé d’orientation Dès l’entrée en 2de professionnelle ou en 1re année de CAP, les élèves bénéficient, si possible avec leur famille, d’un entretien personnalisé d’orientation. Son but : les aider à atteindre leurs objectifs et répondre, au plus vite, aux questions qu’ils se posent.

Pourquoi pas l’apprentissage ?

Du CAP au diplôme d’ingénieur, tous les diplômes peuvent se préparer en apprentissage. Le principe : suivre une formation alternée entre un CFA et une entreprise. Le rythme est variable en fonction des formations : 2 jours en CFA, 3 jours en entreprise ; 1 semaine en CFA, 1 semaine en entreprise ; 2 semaines en CFA, 3 semaines en entreprises.

Certains secteurs d’activité sont plus ouverts aux apprentis préparant un CAP. D’autres recherchent plutôt, par exemple, des bacheliers pro préparant un BTS. Aussi, renseignez-vous auprès des chambres de commerce et d’industrie, des chambres d’agriculture, des chambres de métiers et de l’artisanat ainsi que sur le site du ministère de l’Éducation nationale et le portail de l’alternance du ministère du Travail, pour découvrir la formule qui correspond le mieux à vos attentes et à celle du monde professionnel.

CAP, BAC PRO, BAC TECHNO ?

CAP, BAC PRO, BAC TECHNO ?

Secteur dynamique et pourvoyeur d’emplois, l’hôtellerie-restauration est accessible après tous types d’études. Même au lycée, différentes formations, du CAP au baccalauréat technologique, permettent d’accéder à ces métiers.

Il n’est pas nécessaire d’attendre les études supérieures pour suivre une formation menant à l’hôtellerie ou à la restauration. Du CAP au bac technologique, de nombreux parcours sont disponibles, avec ou sans poursuite d’études, et offrant tous un taux d’insertion maximum.

« En hôtellerie-restauration, les personnes qui veulent du travail en ont à 100% », atteste Cyrille Jeannes, président de l’Aflyht (association française des lycées d’hôtellerie et de tourisme). Pour cela, différents diplômes s’offrent à vous, avec chacun leur durée et leurs spécialités.

Le CAP pour une insertion rapide

Accessible directement après la 3e, le CAP se prépare le plus souvent en deux ans. Dans certains cas, des parcours en un ou trois ans sont également possibles. Dans l’hôtellerie-restauration, trois spécialités sont accessibles :

  • CAP Agent polyvalent de restauration
  • CAP Cuisine
  • CAP Commercialisation et services en hôtel-café-restaurant

Lire aussi : CAP ou bac pro : comment choisir ?

« Le but des CAP est d’aller directement au travail », explique Cyrille Jeannes, qui remarque que ces formations « accueillent souvent des élèves qui étaient en difficulté en 3e ». Sa formation est donc largement axée autour de la pratique : 12 heures d’enseignement professionnel par semaine, et 14 semaines de stages sur les deux ans de formation.

Il est également possible de suivre le CAP en apprentissage, le planning entre formation et entreprise se fait alors au cas par cas.

Le bac pro pour la pratique

Deux baccalauréats professionnels permettent d’accéder aux métiers de l’hôtellerie restauration : le bac pro cuisine et le bac pro commercialisation et services en restauration.

D’une durée de trois ans, cette formation est elle aussi centrée sur l’expérience professionnelle : 12 heures par semaine sont consacrées aux travaux pratiques, et les élèves suivent 22 semaines de stages le long du lycée.

Lire aussi : Hôtellerie-restauration : des emplois et débouchés en abondance

Comme en CAP, les élèves en lycée professionnel feront régulièrement des exercices grandeur nature dans des restaurants d’application, installés au sein même des établissements. En première et en 1re année de CAP, la « clientèle » de ces restaurants est constituée d’autres élèves. En terminale et en 2e année de CAP, ce sont de vrais clients qui sont servis par les élèves.

Cet exercice fait d’ailleurs l’objet d’une épreuve à l’examen, qu’il s’agisse de la cuisine ou du service. Le jury du restaurant est dans ce cas composé d’un enseignant et d’un professionnel du secteur.

Le bac STRH pour la poursuite d’études

« En bac pro, il y a peu d’enseignement général et on ne suit qu’une spécialité : cuisine ou service », résume Cyrille Jeannes. En conséquence : « Ce sera plus difficile de suivre des études en BTS. »

Lire aussi : Que faire après un bac hôtellerie STHR ? Les débouchés, les métiers

Si vous souhaitez poursuivre vos études, le bac technologique sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration (STHR) est plus adapté. « Il y a un peu moins de pratique, mais les élèves suivent trois spécialités », tempère Cyrille Jeannes. Au programme : cuisine, service et hébergement. Mais aussi beaucoup plus d’enseignement général.

L’enseignement professionnel n’est pas oublié pour autant : par semaine, les élèves suivent 4 heures de travaux pratiques en cuisine, et 4 heures en service et hébergement. Et huit semaines sur trois ans sont destinées aux stages.

Pour Cyrille Jeannes, cet enseignement, plus complet et plus général, aide à mieux s’épanouir dans la poursuite d’études, à commencer par le BTS Tourisme, qui vous permet ensuite de viser des postes avec plus de responsabilités.

Les mentions complémentaires pour la spécialisation

Enfin, après un CAP, un bac pro ou un bac STHR, vous avez encore la possibilité d’affiner votre parcours. En un an, vous pouvez en effet vous spécialiser grâce à une mention complémentaire, dans les domaines suivants :

  • Accueil réception
  • Cuisinier en desserts de restaurants
  • Employé barman
  • Sommellerie