L’AVENIR EST DANS NOS MAINS
Pourquoi ce site ?
C’est quoi ce projet ? Dans le cadre de notre classe de 1ère STI2D, nous avons travaillé sur l’impact des déchets avec un photographe professionnel, Samuel Bollendorff. L’idée n’était pas juste de rester en cours, mais d’aller voir la réalité sur le terrain à la Pointe au Sel, à Saint-Leu. Ce que nous avons fait On s’est tous retrouvés sur la plage pour une matinée de ramassage. On a ramassé énormément de choses : beaucoup de plastique, des bouchons, des vieux filets… Mais au lieu de juste tout jeter à la poubelle, on a utilisé ces déchets pour raconter une histoire. Samuel Bollendorff nous a aidés à prendre des photos de ces objets pour montrer qu’ils ne disparaissent jamais vraiment et qu’ils polluent notre île. Pourquoi ce site ? En tant qu’élèves en filière technologique, j’ai voulu créer ce site pour plusieurs raisons : Montrer la pollution qu’on a trouvée à Saint-Leu. Sensibiliser les gens qui verront ces photos pour qu’ils fassent attention. Prouver qu’avec de la technologie (le web) et de l’art (la photo), on peut faire passer un message important pour l’écologie. « Un déchet ramassé, c’est bien. Mais un déchet qui fait réfléchir les gens, c’est encore mieux pour la planète. » Le danger invisible : Plastiques et Micro-plastiques
Le danger invisible : Plastiques et Micro-plastiques
Chaîne alimentaire : Comme les petits poissons mangent ces plastiques, la pollution finit par remonter toute la chaîne jusqu’à nous. Pourquoi est-ce l’affaire de tous ? Le problème : Une pollution qui ne s’arrête jamais Le vrai souci avec le plastique que nous avons vu à la Pointe au Sel, c’est qu’il ne meurt jamais. Il se transforme en micro-plastiques invisibles qui polluent l’eau que nous buvons et les poissons que nous mangeons.
Pourquoi est-ce l’affaire de tous ?
En ramassant les déchets, on s’est rendu compte que le plus gros problème n’est pas seulement les grosses bouteilles, mais les micro-plastiques. Avec le soleil et le sel, le plastique se casse en tout petits morceaux. C’est une catastrophe pour la biodiversité : Confusion alimentaire : Les animaux marins (tortues, poissons, oiseaux) les confondent avec de la nourriture. Infection et toxicité : Une fois mangés, ces plastiques libèrent des produits chimiques. Les animaux s’empoisonnent ou meurent d’occlusion intestinale. Chaîne alimentaire : Comme les petits poissons mangent ces plastiques, la pollution finit par remonter toute la chaîne jusqu’à nous. Pourquoi est-ce l’affaire de tous ? Le problème : Une pollution qui ne s’arrête jamais Le vrai souci avec le plastique que nous avons vu à la Pointe au Sel, c’est qu’il ne meurt jamais. Il se transforme en micro-plastiques invisibles qui polluent l’eau que nous buvons et les poissons que nous mangeons. Ce n’est pas seulement « moche » sur la plage, c’est un problème de santé publique et de survie pour la biodiversité de La Réunion. Si on ne change rien, il y aura bientôt plus de plastique que de poissons dans l’océan.
Pourquoi tout le monde doit s’y mettre ?
Pourquoi tout le monde doit s’y mettre ? On pense souvent qu’un seul geste ne sert à rien, mais c’est faux : L’effet de masse : Si chaque Réunionnais ramasse un seul déchet ou refuse un sac plastique, c’est 850 000 déchets en moins dans notre nature. La responsabilité collective : Les entreprises ne changeront leurs produits (éco-conception) que si nous, les consommateurs, on refuse d’acheter du « tout jetable ». Préserver notre île : Notre lagon et nos plages sont notre trésor. Les protéger, c’est assurer notre propre avenir et celui du tourisme sur l’île. Avec notre classe et l’aide de Samuel Bollendorff, on a montré la réalité en photo. Maintenant, c’est à vous de jouer. Que ce soit par le tri, la réduction de vos déchets ou simplement en parlant de ce problème autour de vous, chaque action compte.


Vers le Zéro Déchet

Après notre sortie avec Samuel Bollendorff, on a compris que ramasser les déchets sur la plage est indispensable, mais que ce n’est pas la solution finale. Le vrai défi, c’est d’arrêter de produire des déchets qui finissent dans l’océan. Les solutions concrètes : Pour protéger Saint-Leu et le reste de l’île, nous avons identifié plusieurs pistes : Réduire les emballages : C’est la base. Moins on utilise de plastique jetable, moins on retrouve de micro-plastiques dans l’estomac des poissons et des tortues. L’innovation technologique (STI2D) : On peut créer des objets avec des biomatériaux (matières naturelles qui se décomposent) ou concevoir des produits qui durent plus longtemps pour éviter de les jeter. Le tri sélectif : À La Réunion, il faut s’assurer que chaque déchet va dans la bonne borne de recyclage pour qu’il soit transformé au lieu de finir dans la nature. Notre projet montre que sensibiliser est aussi une solution. En utilisant la photographie et ce site web, je peux marquer les esprits. Quand les gens voient l’histoire d’un déchet à travers l’œil d’un photographe, ils prennent conscience que chaque geste compte. « Le meilleur déchet, c’est celui qu’on ne produit pas. Protégeons notre lagon ensemble. »
Voici quelques images prises par la classe 1ère STI2D









Voici quelques images prises par le photographe Samuel Bollendorff




















